Zanskar et Ladakh

Le Zanskar est la destination historique de Rencontres au bout du monde : plus de vingt années d'une amitié très forte nous lie aux familles des villages, et c'est cette amitié que nous partageons avec vous dans ces voyages... Partons ensemble pour une expérience unique en terres inconnues...

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Conseils d'expert

• Au Ladakh, "on ne partage pas la bouche" avec autrui : on mange dans la vaisselle des gens de même statut social que soi, et on ne partage pas les couverts. De même, il ne faut pas tenir des assiettes "souillées" au dessus d'une marmite pour se servir.

• Il est très malvenu de laisser voir ses genoux, qui sont jugés très érotiques.

• Il faut se faire prier quand quelqu'un vous propose à manger ou à boire, et insister quand vous proposez à manger ou à boire à quelqu'un : un ladakhi n'accepte jamais tout de suite une nourriture ou une boisson.

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Nos voyageurs
témoignent

Note : 5/5
Nicole
C'était un trek original et insolite, dans un environnement d’une beauté à couper le souffle. Nous marchions en file indienne, dans cette nature glacée qui dévoilait ses mystères à chaque instant. La confiance était totale dans l’accompagnateur, les guides et les porteurs, Et au fil du chemin, des rencontres, des regards, des échanges, ces moments forts partagés restent gravés. La trace fraîche de la panthère des neiges venue s’abreuver à l’aube dans la rivière, les craquements lugubres et inquiétants de la glace, des pâtes qui nagent dans un bouillon savoureux, une nuit sous la voûte céleste alors que la température semble bien basse…, tant d’autres souvenirs indélébiles, je l’assure. Le moment le plus difficile ? Le matin, la minute précédant la sortie de la chaleur douillette du sac de couchage, avant de plier le paquetage et me retrouver devant un thé bouillant salvateur. C’était une aventure, une grande aventure, une belle aventure mais avant tout une rencontre avec moi-même.
Note : 5/5
Jean-Louis
Dans les villages en période de vannage, toute la famille participe au travail, les yacks tournent accompagnés d’un sifflement qu’on entend dans tout le village. Quand on passe près d’une maison, on nous invite à boire le thé ou plutôt les thés (thé noir, thé au beurre, thé au lait), les bergères d’altitude nous proposent de goûter leur fromage, les enfants qui reviennent de l’école nous saluent d’un joyeux "Julé", les femmes prennent leur tambourin et nous invitent à danser, ensemble nous buvons la tsampa (bière d’orge) et préparons les momos (sorte de raviolis). Dans un monastère des moines réalisaient un Mandala (tableau en sable coloré), nous avons pu le voir prendre forme jour après jour, une superbe expérience possible grâce à notre guide toujours à l’écoute et le fait de voyager en petit groupe qui permet de s’adapter aux aléas du voyage et saisir les opportunités qui se présentent. Une destination coup de cœur.
Note : 5/5
Françoise
Des paysages époustouflants, des monastères accrochés au flanc des montagnes, une température idéale (25° la journée, 14° la nuit), une population accueillante et joyeuse qui vit au rythme des saisons, un ciel bleu magnifique et une lumière parfaite pour les photographes… Ces villages du bout du monde, difficilement accessibles font que les relations avec les familles qui nous reçoivent sont authentiques et empreintes de sérénité. Le temps d’un voyage on oublie tout. Personne ne reste indifférent au Zanskar, destination qui est, pour beaucoup de voyageurs, à part de toutes les autres et qui fait qu’on a envie d'y retourner. Françoise de Lyon
J’échange avec
les voyageurs

De janvier à mars pour nos voyages d'hiver et de juin à septembre pour nos voyages d'été.

CLIMAT : été assez chaud le jour (moy. 25°) avec vent froid sur les cols le jour, frais la nuit (env. 5°), assez semblable à nos Alpes l’été à 2500 m d’altitude. Possibilité de précipitations (de plus en plus fréquentes) : pluie ou neige.

Destination historique de Rencontres au bout du monde, notre lien avec cette région est très fort et date de plus de 20 ans.

Tout a commencé dès le milieu des années 70, par des premiers contacts pris au Ladakh (Himalaya indien) par Alain Gandolfi (juriste, professeur de droit international à l'université d'Aix en Provence, ancien Administrateur Général de la France d'Outre-Mer en Afrique), devenu lors de la création de Rencontres au bout du monde membre d'honneur de l'association.

Patrick Wasserman, futur fondateur de Rencontres au bout du monde, a rencontré Alain en 1978, et entendu parlé pour la première fois du Zanskar, une sous-région du Ladakh isolée du reste du monde 8mois de l'année, alors qu'Alain y préparait une expédition hivernale inédite pour un occidental.

Il aura fallu attendre 1996 pour que Patrick se rende pour la première fois au Zanskar, voyage au cours duquel il a pu mesurer les déséquilibres locaux provoqués par le tourisme d'aventure "conventionnel" sur les populations locales et leur environnement. Dès 1998, l'idée de proposer des séjours alternatifs basés sur le respect de l'humain, la rencontre, l'inter-culturalité, est née dans les esprits, pour aboutir, en janvier 2000 à la création de Rencontres au bout du monde, et à un premier départ de groupe au Zanskar en août 2000, suivi de nombreux autres depuis, en été comme en hiver.

Soutien aux associations de femmes du Ladakh

Vie communautaire

Associations villageoises de femmes de Zangla, Skiumpatta, Pidmo.

Achat de matériel cuisine, agrandissement des locaux collectifs, soutien à la production d’artisanat local.

Participation Rencontres au bout du monde : environ 880 € // Supervision : Rencontres au bout du monde

Réparations à la nonnerie de Pishu, Ladakh

Patrimoine

Aide à la reconstruction d’un mur plus une pièce de la chomo gompa de Pishu. 

Les nonnes s’étaient endettées à hauteur de 28 000 Roupies sur un budget total de 68 000 Roupies pour financer les réparations. Rencontres au bout du monde a apporté son aide pour les financer.

Participation Rencontres au bout du monde : 22 000 Roupies (330 €) / Participation village : 6 000 Roupies (90 €)

TCV : Tibetan Children Village

Éducation et culture

Aide à l’éducation des enfants tibétains réfugiés à Choglamsar, au Ladakh. 

Chaque année, les participants à nos voyages au Ladakh sont reçus dans ces camps de réfugiés. Une visite complète et détaillée est alors organisée par un responsable tibétain sur place. Il s’agit de faire découvrir sur site un exemple formidable de l’organisation d’un peuple en exil qui lutte pour la sauvegarde de sa culture, entre autres grâce à l’éducation.

Plusieurs de nos membres se sont engagés, suite à ces visites, dans des parrainages individuels de scolarisation, pour plusieurs années.

41 fours solaires pour les villageois de Photoksar

Développement durable

Achat et transport de 41 « solar cooker » (réchauds solaires).

Prise en charge de 25 à 50 % par unité des villageois eux-mêmes.
Cela permet d’économiser de manière non négligeable le peu de combustible dont ils disposent (exclusivement de la bouse animale).

Participation Rencontres au bout du monde : 2 300 € // Participation villageois : 1 630 € // Fournisseur : LEDeG (Ladakh Ecological Development of Energy Group)

Un visa est nécessaire et doit être acheté avant le départ. Les informations sont à prendre sur https://indianvisaonline.gov.in/visa/index.html.

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