Kirghizstan

Toucher du doigt l'esprit nomade… Terre lointaine mythique et méconnue au croisement des empires et des civilisations, point de passage majeur des marchands de la Route de la Soie et des grands explorateurs, le Kirghizstan est aujourd’hui encore peu fréquenté par les touristes étrangers. Grands espaces vierges, fougueuses chevauchées... Vous y serez sans aucun doute plus que comblé !

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21 jours - Trek à cheval

à partir de
2 500,00 

Note : 5/5

18 jours - Trek découverte

à partir de
2 080,00 

Note : 0/5

15 jours - Combiné randonnée et immersion

à partir de
2 100,00 

Note : 0/5

16 jours - Séjour villageois

à partir de
1 735,00 

Note : 5/5

A partir de 4 jours - Expérience privée à la carte

à partir de
318,00 

Note : 0/5

A partir de 4 jours - Expérience privée à la carte

à partir de
304,00 

Note : 0/5

Conseils d'expert

• Pendant les repas, lors de la distribution de la viande de mouton, ne pas rechigner même si vous avez reçu un morceau trop gras. Les morceaux avec la graisse, tout comme le très convoité œil de mouton, sont réservés aux personnes honorées.

• La plante des pieds est la partie la moins noble qui soit : il faut éviter d'enjamber un livre, une table basse, ou encore les jambes tendues d'autrui. De même, on ne doit en aucun cas dormir les pieds dirigés vers la tête de quelqu'un.

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Nos voyageurs
témoignent

Note : 5/5
fa-tulipe
J'ai passé 10 jours au Kirghizistan (septembre 2019) et j'ai beaucoup apprécié la gentillesse des personnes rencontrées que ce soit les habitants chez lesquels j'ai logé que nos accompagnatrices Tolkun et Aïka toujours souriantes et prêtes à nous apporter leur aide. Nous étions 23 participants et la plupart au-delà de 70 ans, c'était dur pour certains mais globalement tout c'est bien passé... un peu trop nombreux certainement. Paysages merveilleux, prête à repartir pour une nouvelle aventure. Françoise Avond-Glangine
Note : 5/5
mots_roc13
Un voyage ressourçant dans les montagnes avec un jour de neige. De bons moments partagés avec les familles qui nous ont accueillis et l'équipe locale : organisatrice, traductrice, chauffeurs et palefreniers. Les repas agrémentés par les chants kirghizes, le bon gout du beurre d'antan. Les chevaux sont attachants et courageux. Grâce à eux, la traversée des rivières et la montée des cols se font plus aisément. Et dans ces grands espaces, le galop est permis aux débutants ;) Nous avons pu apprécier l'hospitalité dans les yourtes à l'improviste aussi bien pour un thé que pour 2 nuits!
Note : 4/5
patrick
[en réponse au commentaire de thiebault.dom ci-dessus] Les commentaires et avis négatifs de voyageurs partis avec Rencontres au bout du monde depuis sa création sont suffisamment rares pour que nous apportions ici des éléments de réponse à celui-ci. Le lieu n'étant pas celui de la polémique, et Rencontres au bout du monde s'inscrivant depuis toujours dans une démarche de progrès, nous ne reprendrons pas dans le détail les accusations portées à notre encontre et mettant en cause la responsabilité, le professionnalisme, le sérieux, l'honnêteté, et l'engagement des salariés, partenaires, et membres bénévoles de Rencontres au bout du monde. Nous sommes prêts à reconnaître les imperfections objectives lorsqu'il y en a, mais toujours dans un esprit constructif et un objectif d'amélioration. Cela fait partie de notre éthique et d'une démarche équitable avec tous, dont la remise en cause serait inacceptable. Par ailleurs, nous avons également pleinement confiance dans les qualités professionnelles et humaines de nos équipiers locaux ou français. La préparation des voyageurs que vous critiquez abondamment est justement un des points forts de Rencontres au bout du monde, dont l'utilité est reconnue et appréciée par tous, à en croire les très nombreux témoignages reçus, la fidélité des voyageurs, et un taux de satisfaction qui parle de lui-même avec 97% de personnes se disant prêtes à repartir avec nous (source : enquête voyageurs 2018). A propos de cette préparation des voyageurs et des informations que nous fournissons depuis la période qui précède l'inscription jusqu'au départ, il n'a jamais été question pour Rencontres au bout du monde d'imposer quoi que ce soit, ce qui, au passage, serait contraire à nos principes associatifs. Les prestations comprises ou non comprises, de même que les conditions de vente et de participation, sont à disposition de tous sur notre site web, et mentionnent les informations nécessaires, entres autres sur le sujet des assurances obligatoires (pour lesquelles nous vous avons donné des explications au téléphone à votre demande) et facultatives, des imprévus et consignes de sécurité générales, et il n'est possible de s'inscrire qu'après avoir "lu et accepté" les conditions proposées. Nos experts restent de plus à l'écoute pour toute question préalable à l'inscription, et nous avons souvenir, par exemple, de vous avoir expliqué clairement les différentes possibilités liées à l'accompagnement avant que le départ de votre groupe ne soit confirmé, alors que dans un premier temps elles ne semblaient pas vous satisfaire. Notez également que même si nos voyages sont proposés "aérien inclus", personne ne vous a jamais imposé de voler avec nous (chaque année, quelques voyageurs achètent leur vol indépendamment), et vous avez justement volé sur une compagnie de l'Alliance Sky Team proposée pour ce voyage sur notre site web. Rencontres au bout du monde a débuté ses activités en Himalaya et possède une incontestable expertise dans l'organisation et la coordination de ce type de périples. Ce voyage auquel vous avez participé a été créé il y a 15 ans et régulièrement effectué depuis, sans problème particulier. Vous étiez accompagné par des personnes parmi les plus qualifiées, que ce soit par leur connaissance du terrain, pour ce qui est des palefreniers et éleveurs kirghizes qui y vivent toute l'année, comme pour ses compétences techniques pour ce qui est de votre accompagnatrice équestre diplômée d'état en France qui n'a pas pu ne pas vous conseiller ni veiller à votre sécurité. Rencontres au bout du monde a d'ailleurs été acteur et cofinanceur, grâce à son Fonds de Développement, de sessions de formations de haut niveau dispensées aux personnels locaux délivrées sur place par des spécialistes du monde du cheval et du tourisme équestre durant trois années consécutives. Certes, votre accompagnatrice équestre ne connaissait pas encore ce territoire précis, mais cela était compensé par la présence du reste de l'équipe locale. Certes vous avez rencontré en fin de parcours des conditions climatiques hostiles qui ont rendu certaines étapes visiblement éprouvantes, mais cela fait partie des aléas et vos accompagnants ont parfaitement su gérer ces situations. Dans un voyage comme celui-ci, bien évidemment, la notion de risque prend toute sa dimension en comparaison avec des voyages plus conventionnels, et croyez bien que nous la prenons particulièrement au sérieux. Cette notion de risque (évoquée dans nos conditions de vente) se distingue entre risques objectifs et risques subjectifs, et à ce titre, il est remarquable que vous évoquiez en creux tout ce qui aurait pu se produire mais qui n'est justement et fort heureusement jamais arrivé, avec peu de mots d'ailleurs pour les moment magnifiques que, nous n'en doutons pas, vous avez dû vivre durant votre voyage, de même que pour tout ce qui a bien fonctionné dans cette organisation pourtant complexe. Nous préférons quant à nous nous en tenir aux seuls points d'amélioration, ne pouvant nier qu'il y a toujours non seulement des imprévus, climatiques, techniques, sanitaires, personnels, ou autres, auxquels nous devons faire face (c'est là que l'expérience et la connaissance du type de terrain entrent en jeu), mais également sans aucun doute des dysfonctionnements dont certains que vous citez à juste titre, et sur lesquels nous avons déjà recommencé à travailler depuis votre retour. Le Directeur, Patrick Wasserman
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De juin à octobre selon nos voyages. Consultez la page du voyage qui vous intéresse pour plus d'informations.

CLIMAT : froid l’hiver (jusqu’à moins 30°) avec neige, chaud et plutôt sec l’été, même si des journées avec averses orageuses sont possibles. Attention, nuits très fraîches en montagne même l’été.

Successivement laminés par les hordes mongoles de Gengis Khan puis les armées sans merci de Tamerlan, avant de subir l’impitoyable rouleau compresseur soviétique, les kirghiz redécouvrent depuis peu un Islam attendrissant et accueillant, discret mais profond, marqué de chamanisme.

Riche de plusieurs dizaines de «nationalités», Kirghiz, Kazakhs, Ouzbèques, Turkmènes, Russes, Oïgours, Tadjiks, Afghans, Ukrainiens..., le Kirghizstan (ou Kirghizie, ou Kirghizistan) a su intégrer depuis son indépendance la culture et les pratiques singulières du nomadisme ancestral, et une farouche volonté de développement démocratique et moderne.

Une des meilleures preuves de l'attachement de ce peuple à la tradition et à la convivialité : la soif insatiable des kirghiz pour le "koumys", ce lait de jument fermenté, boisson traditionnelle nationale qu'ils ne manquent pas de nous faire découvrir à la moindre occasion...


Depuis les montagnes enneigées du Tian Shan (les «Montagnes Célestes») avec ces voyages au Kirghizstan, nous partons à la rencontre du dernier peuple nomade des montagnes de l’Asie Centrale. Cavaliers hors pairs aux coutumes ancestrales, les Kirghiz accompagnent en famille, chaque été depuis toujours, chèvres, moutons, vaches et chevaux, sur les hautes steppes herbeuses. Sur ces "jaïloo" (prairies d'altitude), un jour bergers, le lendemain pêcheurs, ils installent leur campement de yourtes, seule trace de l’humain au milieu de ce monde sauvage d’une beauté pure et saisissante.

Notre histoire avec ce pays :

En 2002, soit deux ans après la création de Rencontres au bout du monde, nous nous sommes mis en recherche d'une nouvelle destination, proche, dans l'esprit, de ce que nous avions déjà mis en place au Zanskar (Himalaya indien), peu visitée par les touristes, où les opportunités de rencontres avec les populations autochtones nous semblaient importantes.

Notre attention a rapidement été attirée par le programme CBT (Community Based Tourism) mis en place au Kirghizstan, avec l'aide de l'ONG suisse Helvetas, dans l'objectif d'améliorer les conditions de vie de ces régions montagneuses reculées en développant un modèle d'écotourisme durable et sain utilisant les ressources naturelles et récréatives locales.

Un premier tracé de circuit de Rencontres au bout du monde au Kirghizstan ("Des Monts Célestes à Fergana") a été conçu avec ces structures locales rencontrées durant l'été 2002, et entretenant des liens étroits avec le CBT.

Depuis novembre 2002, les premiers contacts ont été pris avec les futurs initiateurs de la coopérative "Shyrdak" avec lesquels nous collaborons formellement depuis la saison 2004. Depuis, "Shyrdak" s'est impliquée et est devenue sans discontinuer l'un de nos principaux interlocuteurs et partenaires directs sur cette destination.

La coordination des séjours et le recrutement des équipes sont assurés par "Shyrdak" dont l'activité principale est l'artisanat local réalisé par les femmes du village de Kum Döbö, où sont reçus les groupes pour quelques jours durant leur périple.

Nos séjours permettent ainsi, de manière organisée ou non, de nombreuses interactions avec les villageois et les nomades, et plus particulièrement avec les familles d'accueil. Ils se déroulent essentiellement en milieu rural où une part significative de la population subvient à ses propres besoins par l'élevage et la pêche (lacs) et, dans une moindre mesure en montagne, l'agriculture.

Chez l'habitant, les repas sont préparés par les familles à partir de denrées principalement produites localement (viandes, laitages, poissons, pains) ou achetées sur les marchés (légumes, fruits).

Durant les randonnées, nos équipes s'approvisionnent autant que possible auprès des populations locales et des familles dans le cadre des CBT, complétés par les denrées apportées de Bishkek afin de garantir une alimentation équilibrée nécessaire dans le cadre d'une activité sportive.

En 2006, nous croisons le chemin de Jacqueline Ripart, experte passionnée par le monde du cheval, dont le combat, depuis quelques années, s'était concentré sur la sauvegarde du cheval kirghiz, patrimoine vivant d’une culture en peine de reconnaissance.

Avec Jacqueline, nous avons élargi nos actions sur ces régions, par la création de deux circuits dans le Pamir, côté kirghiz et côté tadjik.

« Notre village est pour le komuz »

Culture

Achat d’instruments de musique et de costumes.

La commune de Kara-Koyun se compose de deux villages : Kara-Bulun et Kyzyl-Tuu. Région de At Bashy située à 400 km de la capitale Bishkek. La commune compte 1.244 jeunes de moins de 17 ans, 1.629 adultes de 18 à 59 ans, et 264 retraités. Riche tradition musicale au Kirghizstan qui a tendance à être peu à peu oubliée. Il existe dans cette commune une école où l’enseignement de la musique est donné par 1 musicien issu de l’enseignement supérieur et 1 musicien issu de l’enseignement secondaire.

L’objectif du projet est de développer l’activité musicale dans les deux villages de la commune de Kara-Koyun, principalement auprès des enfants et des jeunes, au bénéfice de la vie culturelle locale et des traditions kirghizes.

Participation Rencontres au bout du monde : 1 430 € // Supervision : Kyrgyze ATE

Formation au tourisme équestre

Formation

Durant 3 années consécutives, Rencontres au bout du monde a co-financé des sessions de professionnalisation au tourisme équestre. Une opération montée en partenariat avec l’agence kirghize «Novinomad», la fondation Kyrgyze ATE (fondée par Jacqueline Ripart), et d’autres ONG locales.

Environ  50 palefreniers répartis en 3 sessions y ont assisté chaque année.

Participation Rencontres au bout du monde : 2000 EUR par an // Supervision : Kyrgyze ATE

Réhabilitation d’un jardin d’enfants à Bala-Nur

Éducation

Achat de matériel pour l’amélioration de l’aménagement des locaux. 

Bala-Nur, village isolé en pleine montagne. Les habitants du village, autrefois éleveurs, vivent aujourd’hui des petits revenus tirés de leur lopin de terre (culture des pommes de terre) et encore un peu d’élevage (chevaux, moutons), et les jeunes trouvent un emploi uniquement dans la ville de Naryn. Un jardin d’enfants a été créé en 2010 (initiative locale > soutien aux jeunes femmes qui sont obligées de travailler à la ville). Actuellement situé dans une maison individuelle (location). Conditions difficiles et équipement limité pour les 25 enfants (2011). Le personnel permanent comprend 7 femmes, qui occupent des postes polyvalents (éducation, jeux, cuisine, soin des enfants, ménage).

L’objectif du projet est d’offrir un confort minimum et de meilleures conditions d’éducation aux enfants en bas-âge.

Participation Rencontres au bout du monde : 1 060 EUR // Supervision : Kyrgyze ATE

Aménagement d’une chambre pour enfants hospitalisés

Équipement collectif

L’objectif était d’offrir un confort minimum et de meilleures conditions de convalescence aux enfants alités dans cet hôpital de Sary-Moghol (Pamir Alaï), Kirghizstan. Rencontres au bout du monde a participé à l’achat de matériel destiné à l’aménagement de la chambre d’hôpital : draps de lit, oreillers, serviettes de toilette, rideaux, tapis de sol, armoire, lavabo, radiateur électrique, four électrique, jeux éducatifs, lecteur vidéo, balançoire et banc extérieurs,…

Participation Rencontres au bout du monde : 2 030 € // Partenaires : FATB – Hôpital de Sary Moghol, Fondation YKA / Supervision : Fondation YKA (Jacqueline Ripart)

Il n'y a pas de visa à prévoir pour les ressortissants français pour un séjour touristique inférieur à 30 jours.

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