Inde du Sud

Le Karnataka, terre mystérieuse et ancien État de Mysore, (littéralement la "Terre élevée"), nous dévoile sa culture plurimillénaire. Le Kerala, terre d'hospitalité naturelle où les liens qui unissent les hommes à la nature n'ont jamais cessé d'exister. Au cœur des plantations, la sérénité est de mise. Un lieu idéal pour profiter des traditions ancestrales, symboles de la sagesse indienne, yoga, médecine et massages ayurvédiques...

Trier par : 

Conseils d'expert

• Pour saluer quelqu'un, il est recommandé de joindre les mains et dire "Namaskara" (au lieu de serrer la main). Il est préférable de ne pas avoir un contact physique avec le sexe opposé. Le contact avec les enfants est très bien accepté.

• La nourriture ne se pose pas sur la table. Il faut la mettre dans l'assiette. Seule la main droite doit être utilisée pour manger et l’exercice n’est pas toujours commode !

Je contacte un expert

Nos voyageurs
témoignent

Note : 3/5
Anne
Nous avons passé un agréable séjour chez Sarva Atma mais le lieu n'a rien à voir avec un village. C'est une grande structure type ashram qui accueille en priorité des personnes qui viennent faire une cure ayurvédique. Nous étions les seuls à ne pas en faire ce qui nous as un peu génés car tout ce qui est organisé se fait en fonction des horaires de soin. Les personnes sont regroupées en petite maison de 4 chambres avec une pièce commune et une terrasse où nous prenons les repas servis par une femme dont c'est la responsabilité. Il y avait juste à côté la cuisine commune où deux hommes préparaient les repas pour l'ensemble des résidents. Nous avons donc côtoyé essentiellement des français. Nous étions 7 dans notre structure. La chambre était petite environ 9m² avec une armoire de rangement. Lavabo, WC et douche à l'extérieur + une ensemble de douches et WC de l'autre coté de la terrasse. Le lieu est verdoyant avec une végétation tropicale parfaitement entretenue avec des espaces communs : bibliothèque, petites conférences, musique. espaces pour les cours de yoga. Les cours de Sarva ont lieu très tôt le matin : méditation à 6h30 et yoga de 7 à 8 . Les cours conviennent à tous niveaux mais il faut mieux en avoir fait avant. Un complet débutant serait perdu. Il y a beaucoup de monde : quand j'y étais environ 30 à 40 personnes. Un autre cours est proposé par une jeune indienne qui s'adresse plutôt à des confirmés. L'horaire des cours est vraiment très tôt et avec le décalage horaire ... J'ai pu constater ailleurs que les cours sont plus tardifs : 7h30 ou 8h. Mais là encore tout est fait pour les curistes : petit déjeuné à 8h, début des soins à 9h. J'ai regretté que le programme se fasse au jour le jour du coup c'était compliqué de s'organiser sur les 5 jours que nous avons passés. De plus on nous présente un document avec les tarifs de différentes activités mais on ne nous dit rien de ce à quoi nous avons droit. J'ai bénéficié d'un massage ayurvédique découverte alors que je pensais qu'il serait payant. Mon compagnon ne l'a pas demandé. Nous avons choisi d'aller avec un groupe sur une ballade dans les backwaters à l'ile Munroo et là nous avons payé. Comme activité comprise : nous avons eu une ballade en barque d'une heure sur les backwaters à côté, la visite d'une petite usine de tissage, la visite d'une espèce de zoo en construction où trois malheureux éléphants vivaient attachés dans des conditions épouvantables, la visite d'un temple à Varkala. Par nous même nous sommes allés à la plage des pêcheurs, au village de Paravur, à Varkala beach. Je n'ai pas pu faire le cours de cuisine proposé en même temps que Munroo. Le soir nous avons assisté à une démonstration de Kalarippayat et bénéficié d' une soirée musicale. Les discussions des autres soirs n'étaient pas vraiment pour nous car Sarva se présente comme un Gourou (maître à penser) et il faut rentrer dans ce genre de démarche. Ce lieu à mon sens ne s'adresse pas à tout le monde mais à des gens convaincus par la pratique du yoga , d'une démarche spirituelle et d'une certaine forme d’abstinence : pas de bière, de viande... Nous avons bénéficié du transport de l'aéroport à l'aller mais avons payé le taxi pour Kollam à notre départ. Il me semble donc que le prix demandé est vraiment très élevé par rapport aux prestations comparé à ce que nous avons pu voir par la suite dans le Kerala. Il est possible de vivre bien : hébergement, repas, déplacements, activités pour 40€ par jour et par personne avec une grande chambre + salle de bain privé. Nous avons déploré le peu de disponibilité de notre hôte très pris par l'ensemble de ses activités et la gestion du centre. Le projet d'orphelinat ??? Nous n'avons rien visité. Ce lieu est donc parfait pour quelqu'un qui recherche un lieu de quiétude, sensibilisé à l'ayurvéda et au yoga, avec des normes européennes et où on parle français. La nourriture exclusivement végétarienne est excellente. Le personnel est d'une grande gentillesse. Les médecins et thérapeutes sont très compétents. Il faut savoir que si vous voulez suivre une cure l'idéal est de rester 2 semaines sinon 3. c'est prenant et ça fatigue donc on vous conseille beaucoup de repos. C'est une démarche à part entière. En aucune façon vous ne vous retrouvez dans un milieu indien avec une ambiance de village sauf quand vous sortez du centre. Le village n'est pas touristique et le niveau de vie y est plutôt aisé : très belles maisons aux alentours. Le prix des rickshaw : compter 800 rs env. 10€ pour un A/R à la plage qui est à 20 min. Pour Vakala : 1000 rs A/R. J'espère que l'ensemble de ces éléments permettra de mieux cerner ce lieu particulier.
J’échange avec
les voyageurs

Au Karnataka, le climat étant assez tempéré (proche du climat provençal en automne et au printemps), la meilleure période est de juillet à avril. Le temps y est plutôt sec (sauf en période de mousson entre juin et août), frais la nuit en hiver, autour de 15 à 20° le jour, doux la nuit et chaud le jour (jusqu’à 35°) en août et septembre.

 

Au Kerala, la meilleure période est de novembre à mars : le climat est tropical (moussons de juin à fin septembre), avec une pluviométrie élevée (végétation luxuriante) et des températures comprises entre 20 et 30° en hiver.

Le sous-continent indien est le berceau des activités de Rencontres au bout du monde et, de fait, notre terre de prédilection.

Tout a commencé dès le milieu des années 70, par des premiers contacts pris au Ladakh (Himalaya indien) par Alain Gandolfi (juriste, professeur de droit international à l'université d'Aix en Provence, ancien Administrateur Général de la France d'Outre-Mer en Afrique), devenu lors de la création de Rencontres au bout du monde membre d'honneur de l'association.

Patrick Wasserman, futur fondateur de Rencontres au bout du monde, a rencontré Alain en 1978, et entendu parlé pour la première fois du Zanskar, une sous-région du Ladakh isolée du reste du monde 8mois de l'année, alors qu'Alain y préparait une expédition hivernale inédite pour un occidental.

Il aura fallu attendre 1996 pour que Patrick se rende pour la première fois au Zanskar, voyage au cours duquel il a pu mesurer les déséquilibres locaux provoqués par le tourisme d'aventure "conventionnel" sur les populations locales et leur environnement.

Dès 1998, l'idée de proposer des séjours alternatifs basés sur le respect de l'humain, la rencontre, l'inter-culturalité, est née dans les esprits, pour aboutir, en janvier 2000 à la création de Rencontres au bout du monde, et à un premier départ de groupe au Zanskar en août 2000, suivi de nombreux autres depuis, en été comme en hiver.

Parallèlement, dès 1999, des contacts ont été pris au Rajasthan, première destination du tourisme en Inde, où, avec de grandes difficultés dues à la forte implantation du tourisme de masse dans cette région, nous avons pu rencontrer des organisation non-gouvernementales locales qui, comme nous, considéraient que la rencontre inter-culturelle pouvait, au delà de l'apport matériel, représenter un véritable levier d'émancipation, d'autonomisation, et de développement local.

Neuf années de travail autont été nécessaires pour aboutir en 2007/2008 à la création d'un réseau de familles d'accueil en zones rurales et désertiques dans les régions du Shekhawati et du Désert de Thar, et à la création de séjours inédits au Rajasthan. Ces séjours ont rencontré depuis un grand succès auprès du public.

De la même manière, l'idée d'organiser des séjours en Inde du Sud (Karnataka et Kerala) nous a menés à contacter les organisations avec lesquelles nous travaillons aujourd'hui dans cette partie du sous-continent.

Réfection des toitures du Suryodaya Boys Center

Social

Réparation des toitures des quatre maisons du « Suryodaya boys Center ».

Le centre Suryodaya a été fondé par la Congrégation Somascan en 1998. Il se consacre à la prise en charge d’enfants (garçons orphelins et garçons issus des foyers brisés). Depuis 2009, les voyageurs de Rencontres au bout du monde séjournent quelques nuits dans ce centre.

Le Supérieur de Suryodaya a fait une demande de fonds pour réparer les toitures des quatre maisons où sont hébergés les enfants.

Les toitures étaient en très mauvais état (grosses fissures ouvertes), les fuites à travers ces toitures ont causé des dégâts énormes : enduits au plâtre, circuit  électrique, peintures,… Pendant  la mousson, l’eau de pluie traversait le  plafond  et causait  des chocs  électriques  dangereux pour les occupants.

Rencontres au bout du monde a commencé par le financement de l’une des quatre maisons.

Participation Rencontres au bout du monde : 1 440 € // Partenaires : Suryodaya boys center // Supervision : Force Vitale

D'autres envies de voyages...