Rajasthan

Couleurs, turbans, citadelles aux portes du désert... la grande Histoire des hommes. Partons ensemble à la rencontre d'un "autre" Rajasthan, que les touristes ne voient pas.

Conseils d'expert

• Les manifestations publiques d’affection entre homme et femme sont à éviter. Chez l'habitant en Inde, c’est séparément qu’il faut aller faire sa toilette.

• Pour saluer quelqu'un, il est recommandé de joindre les mains et dire "Namaste" ou "Ram ram".

• La plupart des indiens croient dans la réincarnation. Les répercussions de cette croyance sur la relation au temps sont inimaginables et déroutantes pour un occidental. Il est indispensable de garder cela à l'esprit pour aborder et apprécier un voyage en Inde.

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Nos voyageurs
témoignent

Note : 5/5
bacolombe
Nathalie et Jean-Yves Un voyage extrêmement riche en émotions ! Une immersion tellement réussie qu'au bout de trois jours nous avions l’impression d'être au Rajasthan depuis trois mois. Le programme initial constitue une excellente trame à partir de laquelle notre guide - qu'il en soit mille fois remercié ! - a su tisser pour nous relations, découvertes, visites, émotions, gastronomie avec culture, connaissance, humour... bref, a su nous rendre amoureux de ce pays et de ses habitants.
Note : 5/5
Françoise
En arrivant dans une famille, le premier contact est timide puis peu à peu la communication s'installe, par gestes, avec des photos, en jouant avec les enfants... Les incompréhensions sont parfois sources de fou rires de part et d'autre et les départs sont souvent émouvants tellement les moments passées ensemble ont été forts. Le côté culturel n'est pas oublié avec les nombreux palais et havelis, les marchés, l'artisanat, sans oublier l'incontournable Taj Mahal et la fantastique foire de Pushkar où on ne sait plus où poser les yeux tellement les couleurs des saris des femmes et celles des turbans des hommes nous ont charmés. La visite des différents projets soutenus par RBM nous a permis de voir réellement comment est utilisé le fond de développement. Une chose est sûre, après ce voyage nous ne pourrons plus voyager autrement. Françoise de Lyon
Note : 5/5
Jean-Louis
Pour notre premier voyage avec Rencontres au Bout du Monde, nous avons été comblés. Nous avions déjà fait plusieurs voyages en individuel mais il manquait à ceux ci le contact direct avec la population. Le nombre limité de voyageurs facilite les relations entre les personnes du groupe et nous permet d'être moins intrusifs dans les familles qui nous reçoivent. Pour apprécier cette façon de voyager, il faut être curieux, accepter de s'adapter au rythme de la famille qui ouvre les portes de sa maison et nous permet de découvrir son quotidien : le travail, l'artisanat, l'éducation des enfants, les relations entre hommes et femmes, la préparation des repas, l'importance de la religion. Notre guide Manish, un puits de connaissances, a su nous transmettre son amour pour son pays et nous raconter à travers une profusion d'anecdotes les coutumes et la vie de tous les jours. Après cette expérience, nous avons envie de découvrir d’autres destinations avec Rencontres au Bout du Monde. Jean Louis de Lyon
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les voyageurs

Nos départs s'étalent de juillet à avril, en fonction des voyages. Consultez la page du voyage qui vous intéressse pour plus d'informations.

CLIMAT : désertique d’avril à juin (32° à 45° le jour), mousson de juillet à septembre (90 % des pluies annuelles, 35° à 40° le jour), plus “tempéré” en octobre et novembre (33° le jour, 18° la nuit), et “hivernal” de décembre à mi-février (15° à 25° le jour, 0° à 10° la nuit).

Le sous-continent indien est le berceau des activités de Rencontres au bout du monde et, de fait, notre terre de prédilection.

Tout a commencé dès le milieu des années 70, par des premiers contacts pris au Ladakh (Himalaya indien) par Alain Gandolfi (juriste, professeur de droit international à l'université d'Aix en Provence, ancien Administrateur Général de la France d'Outre-Mer en Afrique), devenu lors de la création de Rencontres au bout du monde membre d'honneur de l'association. Patrick Wasserman, futur fondateur de Rencontres au bout du monde, a rencontré Alain en 1978, et entendu parlé pour la première fois du Zanskar, une sous-région du Ladakh isolée du reste du monde 8mois de l'année, alors qu'Alain y préparait une expédition hivernale inédite pour un occidental. Il aura fallu attendre 1996 pour que Patrick se rende pour la première fois au Zanskar, voyage au cours duquel il a pu mesurer les déséquilibres locaux provoqués par le tourisme d'aventure "conventionnel" sur les populations locales et leur environnement.

Dès 1998, l'idée de proposer des séjours alternatifs basés sur le respect de l'humain, la rencontre, l'inter-culturalité, est née dans les esprits, pour aboutir, en janvier 2000 à la création de Rencontres au bout du monde, et à un premier départ de groupe au Zanskar en août 2000, suivi de nombreux autres depuis, en été comme en hiver.

Parallèlement, dès 1999, des contacts ont été pris au Rajasthan, première destination du tourisme en Inde, où, avec de grandes difficultés dues à la forte implantation du tourisme de masse dans cette région, nous avons pu rencontrer des organisation non-gouvernementales locales qui, comme nous, considéraient que la rencontre inter-culturelle pouvait, au delà de l'apport matériel, représenter un véritable levier d'émancipation, d'autonomisation, et de développement local.

Neuf années de travail ont été nécessaires pour aboutir en 2007/2008 à la création d'un réseau de familles d'accueil en zones rurales et désertiques dans les régions du Shekhawati et du Désert de Thar, et à la création de séjours inédits au Rajasthan. Ces séjours ont rencontré depuis un grand succès auprès du public.

De la même manière, l'idée d'organiser des séjours en Inde du Sud (Karnataka et Kerala) nous a menés à contacter les organisations avec lesquelles nous travaillons aujourd'hui dans cette partie du sous-continent.

Achat de matériel informatique pour les enfants des rues • Jaipur, Rajasthan

Éducation

Des ordinateurs pour les enfants du "TAABAR Children home"

TAABAR Children home est un centre de transit pour enfants des rues qui accueille des garçons, la plupart du temps fugueurs ou perdus. Ils y sont logés, nourris, et suivent des cours en attendant de pouvoir retrouver leur famille. L’objectif de ce projet était de les initier à diverses activités autant pratiques que culturelles, de parfaire leur éducation, ceci afin de permettre leur réinsertion dans la société et de leur donner des outils pour construire leur avenir.

Avant le financement de ce projet, l'une des bases nécessaires pour construire cet avenir était l’apprentissage de l’informatique mais très peu de matériel était disponible pour ce faire. L’acquisition d’ordinateurs a donc permis à ces enfants d’obtenir une formation initiale et une ouverture sur le monde grâce à internet. Ils acquièrent désormais les connaissances indispensables à leur remise à niveau et leur réintégration dans un parcours scolaire.

Matériel acheté : 22 ordinateurs, 22 tables, 30 chaises, 2 imprimantes, 1 télévision LED et un bureau.

Participation Rencontres au bout du monde : 739 500 roupies, soit près de 9 730 € // Partenaires : TAABAR Children Home // Supervision : Ramesh Paliwal

Sanitaires dans le désert de Thar

Équipement collectif

Construction d’une unité salle de bains et WC publics.

Aucun aménagement privé ou public existait auparavant dans ce village où séjournent certains de nos voyageurs au Rajasthan. Nous avons été sollicités pour la construction de 3 unités. A ce jour, une seule a été financée.

Participation Rencontres au bout du monde : 400 EUR // Partenaires : Fondation Urmul et panchayat de Bhiyasar // Supervision : Sahaj

Eclairage solaire

Développement durable

Equipement en éclairage solaire public dans les villages de Vidasar, Singha San, Kathratal.

Participation Rencontres au bout du monde : 2 470 EUR // Partenaires : Fondation Morarka Rural Research Center et Etat du Rajasthan // Supervision : Sahaj

Eau potable à Hadda, Désert de Thar, Rajasthan

Équipement collectif

Construction d’une unité d’approvisionnement en eau potable.

Dans cette zone complètement désertique, l’eau à usage domestique est acheminée par le gouvernement dans des réservoirs de type “château d’eau”, ou dans des citernes métalliques sous-terraines. Cette eau n’est pas toujours accessible et pas toujours potable. Un terrain sera fourni par le Panchayat pour l’aménagement du lieu.

L’objectif du projet est l’aménagement d’une unité de fourniture d’eau potable publique.

Participation Rencontres au bout du monde : 1 600 EUR // Partenaires : Fondation Urmul et panchayat de Haddan // Supervision : Sahaj

Construction d’un « Community Hall » au village de Bhojasar

Équipement collectif

Il n’existait pas de lieu de réunion communautaire dans ce “quartier” à l’orée de ce village très pauvre du désert de Thar, au Rajasthan, habité par les familles de tisserands qui reçoivent nos voyageurs depuis 2008. Un terrain a été fourni par le Panchayat pour la construction du community hall. L’eau et électricité seront fournis par le panchayat.

L’objectif du projet est de créer un lieu mixte de réunions et de festivités à la fois.

Participation Rencontres au bout du monde : 2 800 € // Partenaires : Fondation Urmul et panchayat de Bhojasar / Supervision : Sahaj

Un visa est nécessaire et doit être acheté avant le départ. Les informations sont à prendre sur https://indianvisaonline.gov.in/visa/index.html.

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